« Entre biographie et lutte linguistique »
Dans le cadre du projet des amis du livre, l’association scientifique (SECTA envie d’agir) a organisé samedi passé (NDLR : 21 janvier 2012) le troisième café littéraire animé par Rachid Ali Yahia au niveau de la bibliothèque municipale d’Amizour, et ce en présence du maire de la municipalité, en la personne de Salem Mammeri, des membres de SECTA, Said Amzal (écrivain), dans une salle où il y avait un bon nombre de lecteurs. L’invité a retracé les raisons du déclenchement de la guerre de libération nationale et ce qui a conduit l’occupant à envahir notre pays. Tout comme il a parlé sur la langue Arabe et berbère et ce qui a conduit l’arabisation de notre pays à savoir son islamisation.
Pour ceux qui ne connaissent pas Ali Yahia Rachid, ce dernier est né le 28 janvier 1928 à Bordj-Menaiel, wilaya de Boumerdès. D’un père instituteur qui a fini d’exercer durant la même année. Ayant effectué des cours et les études primaires à Taka, dans le douar d’Ait-Ihia (commune de Ain El Hammam), non loin de Lemkherda (village natal de ses parents) ; il a pour suivi ces études secondaires.au lycée Ben Aknoun et le grand lycée de la capitale. Il a poursuivi ses études universitaires (droit) à la faculté Dijon (France).
Ali Yahia Rachid était l’une des défenseurs de la cause Kabyle ou il s’opposa au projet d’insurrection armée de Kabylie. En 1976, il a créé le front uni de l’Algérie Algérien (FUAA) mais en 2002 ce dernier est devenu le rassemblement pour une Algérienne fédérale (RAAF). |
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